Ansel n’est pas un projet de loisir : des gens en dépendent pour accomplir leur travail. Cette section est la constitution du projet — qui il sert, ce qu’il promet, ce qu’il attend, et comment les décisions se prennent. Elle existe pour que personne n’ait à deviner, et pour que chaque décision puisse être contestée face à une règle écrite plutôt qu’à une humeur.

À lire dans cet ordre :

  1. Le pacte — ce que le projet doit à ses utilisateurs, ce qu’il leur demande, et ce que les contributeurs doivent et reçoivent. Les engagements mutuels dont tout le reste découle.
  2. Portée — ce qu’Ansel est, à qui il s’adresse, et ce qu’il refuse de devenir. L’étalon auquel chaque demande est mesurée.
  3. Code de conduite — comment nous nous traitons, ce qui est modéré, comment faire appel.
  4. Une culture de la résolution de problèmes — comment énoncer un problème pour qu’il puisse être résolu.
  5. Signaler les bugs — le protocole pratique, et ce qui arrive à votre signalement.
  6. Concevoir Ansel — comment un problème devient une fonctionnalité : le protocole de conception en quatre étapes.

Puis les références et guides pratiques : les chaînes de travail nominales, l’organisation du projet, le triage des issues, le style de code, documenter, traduire, contribuer des données d’entraînement, et le site web.

Que vous conceviez, codiez, triiez, testiez, documentiez, traduisiez ou aidiez d’autres utilisateurs : tout cela est de la contribution, et les genres ingrats — tester, trier, documenter, répondre — sont ceux qui font tourner ce projet.